Sauvons nos amis les animaux

Re: Sauvons nos amis les animaux

Message non lupar Jumbofan » 27 Août 2017 03:39

(Vidéo) Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'éléphants orphelins

Azzedine Downes, Fonds international pour la protection des animaux


Se rassembler pour mettre un terme au braconnage

Pouvons-nous mettre un terme au braconnage ?
Il ne sera pas facile de contrer les criminels qui profitent de ce commerce mortel. Mais notre programme tenBoma est une partie de la solution.

L'objectif est d'arrêter les braconniers avant qu'ils ne tuent. Les informations collectées auprès des communautés locales, des écogardes et de la police sont utilisées afin de prévoir et donc d'empêcher les prochaines attaques de braconniers.

tenBoma est soutenu par INTERPOL et se compose, au Kenya, de plus de 70 agents d'enquête et de renseignements des services liés à la faune sauvage qui ont été entraînés et équipés. Dans les zones d'intervention, nous avons assisté à une réduction du braconnage de 43 % et la population d'éléphants a augmenté de 15 %.

En protégeant les adultes, nous assurons également l'avenir des éléphanteaux les plus jeunes. Cette courte vidéo montre l'impact de tenBoma.

Découvrez la vidéo

Le Projet d'orphelinat pour éléphants (POE) de GRI et IFAW en Zambie permet à Njanji et à d'autres éléphanteaux, certains devenus orphelins à cause des braconniers, de se rétablir en toute sécurité.

J'espère que vous pourrez prendre un moment pour voir l'aide que le projet tenBoma apporte dans la lutte contre le braconnage ainsi que la différence que cela fait pour les éléphanteaux.

Voir l'histoire de Njanji

Tous les ans, 20 000 éléphants meurent pour leur ivoire. C'est un éléphant tué toutes les 26 minutes. Notre mission est de réduire ce nombre à zéro jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'éléphants orphelins.

Pouvons-nous mettre un terme au braconnage ? Il le faut.

En vous remerciant,

Image Image Azzedine Downes - Directeur général d'IFAW

P.S. Cette nouvelle vidéo réussit à montrer tout le bénéfice que les éléphants adultes et bébés retirent du projet tenBoma.

Fonds international pour
la protection des animaux
4, rue Edouard Mignot, CS 30022
51722 Reims Cedex
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Re: Sauvons nos amis les animaux

Message non lupar Tpilot » 06 Sep 2017 10:17

Effectivement la situation des éléphants d'Afrique est extrêmement préoccupante. Et ne parlons pas des rhinocéros qui ont disparu de la plupart des pays d'Afrique. Ils étaient encore présents dans des pays comme le Cameroun, le Tchad, la Centrafrique etc. il y a une quarantaine d'années...
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Abeilles : 15 jours pour arrêter le massacre !

Message non lupar Jumbofan » 19 Sep 2017 16:41

Amis Gaulois, il faut à tout prix sauver nos abeilles et pour ce faire il nous faut convaincre tou(te)s les député(e)s de tout faire pour contrecarrer les lobbys de l'Agrochimie. Nos apiculteurs savent quand même de quoi ils parlent. Si rien n'est fait nous n'aurons bientôt plus de miel à manger, sans mentionner les résultats désastreux suite aux manques de pollinisation de toutes les fleurs. Alors signez svp et faites passer à toutes vos connaissances. C'est un sujet primordial pour la continuation sans problèmes de notre existence. Et merci pour nos abeilles

POLLINIS <info@pollinis.org>

Image
Nous n’avons que deux semaines pour convaincre les députées et députés européens d’adopter un amendement qui permettrait de passer outre les pressions des lobbies de l’agrochimie sur la Commission, et l’obligerait à promulguer pour de bon l’interdiction des tueurs d’abeilles.

POLLINIS a besoin de vous, sans tarder, pour gagner cette bataille éclair :
SIGNEZ LA PÉTITION AUX DÉPUTÉS EUROPÉENS !

Chère amie, cher ami,

Nous avons une fenêtre de tir inespérée pour forcer la Commission européenne à interdire pour de bon les pesticides néonicotinoïdes responsables de plus de 20 ans de massacre intensif des abeilles…

Envoyez sans tarder votre pétition aux députés européens en cliquant ici.

A la demande des apiculteurs, le Parlement européen est en train de préparer une procédure d’initiative (1) pour protéger les abeilles et l’apiculture…

…Sauf que ce texte ne fait pas une seule fois mention des pesticides néonicotinoïdes !

Les députés sont en train de décider de l’avenir des abeilles en Europe, sans mentionner une seule fois l’une des principales causes de leur déclin
- qu’on pourrait enrayer en se débarrassant une bonne fois pour toutes de ces poisons !

Une centaine d’études scientifiques ont déjà été publiées qui montrent les effets dévastateurs des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles (2). Les deux dernières en date, effectuées en conditions réelles, sur le terrain, ont montré une mortalité de 23 % supérieure pour les abeilles mises en contact avec ces produits par rapport aux colonies non contaminées (3).

Pire : même à petite dose, ces pesticides sont capables de décimer une colonie tout entière ! En agissant sur le système nerveux central des abeilles, les néonicotinoïdes perturbent leur comportement : désorientation, diminution des vols pour faire des réserves, propension des abeilles à quitter la ruche, difficulté à entretenir leur habitat et élever une nouvelle reine, plus grande vulnérabilité aux parasites et champignons qui pullulent désormais dans les ruchers… (2) (3)

Malgré toutes ces preuves irréfutables, la Commission européenne rechigne à interdire complètement ces produits sur le territoire européen.

Car derrière elle, ce sont des centaines de lobbyistes qui travaillent d’arrache-pied pour défendre les intérêts colossaux des entreprises de l’industrie agrochimique - on parle de plusieurs milliards d’euros de bénéfices par an sur ces seuls pesticides !

En 2013, après des années de lutte des citoyens et des apiculteurs, la Commission a promulgué un moratoire partiel pour calmer les défenseurs des abeilles : les néonicotinoïdes seraient interdits seulement en certaines saisons, et sur certaines cultures…

Un plan taillé sur-mesure pour l’agrochimie, qui pouvait continuer à écouler ses produits tout en prétendant qu’ils n’étaient pour rien dans le déclin dramatique des abeilles.

L’année suivante, la consommation de pesticides tueurs d’abeilles avait bondi de 31 % (on est passé de 387 tonnes de néonicotinoïdes en 2013, à 508 tonnes en 2014)… (4)

… Et peu de temps après, les autorités sanitaires européennes tiraient la sonnette d’alarme : le déclin des abeilles était en train de s’accélérer en Europe. (5)

Tout ça parce que les institutions européennes n’ont pas osé aller à l’encontre des intérêts des lobbies, et interdire fermement, et en toutes saisons, les pesticides tueurs d’abeilles !

C’est pourtant ce moratoire partiel qui a été reconduit l’année dernière, et qui sera sans doute reconduit dans les années à venir, si nous ne coupons pas court à l’influence des lobbies sur la Commission européenne.

Mais aujourd’hui, nous avons un moyen de contraindre la Commission européenne d’interdire ces poisons – sans que les lobbies puissent s’interposer…

Il suffirait que les députés européens insèrent un amendement dans la procédure d'initiative sur l’apiculture qu’ils sont en train de préparer, pour que l’interdiction s'impose à la Commission européenne, et qu’elle soit obligée de répondre à la demande des députés.

Pour tous les défenseurs des abeilles et de la nature, ce serait un tour de force magistral, et un beau pied-de-nez fait aux lobbies de l’agrochimie,
qui auront bien du mal à saboter cette nouvelle interdiction surprise comme ils l’ont fait avec la précédente.

Ils sont déjà quasiment parvenus à rendre caduque l’interdiction votée par les députés français l’été dernier ?

Leur pouvoir de nuisance est gigantesque. Mais cette fois, nous avons pour nous notre plus grande force : notre nombre, et notre capacité à faire pression sur des députés européens qui nous doivent leur élection – ainsi que leur réélection…

Alors ne perdez pas une minute : signez dès maintenant votre pétition aux députés européens pour obtenir la fin des pesticides tueurs d’abeilles en Europe !

Image

Ici chez POLLINIS, toute l’équipe est sur le pied de guerre pour obtenir l’inscription de l’interdiction des néonicotinoïdes dans cette résolution européenne sur les abeilles et l’apiculture.

Nous avons déjà rédigé un amendement, et multiplions les rendez-vous avec les députés influents pour les convaincre de le déposer.

Avec des dizaines, des centaines de milliers de citoyens derrière nous, croyez-moi, ils auront du mal à nous dire non !

C’est pourquoi il est vraiment important que vous preniez deux petites minutes pour cliquer sur ce lien et signer la pétition, et pour diffuser ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email par exemple, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.

Un grand merci par avance pour votre engagement dans cette bataille cruciale pour l’avenir des abeilles et de tout l’environnement qui en dépend !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général
____

Références :

(1)2017/2115(INI) Perspectives et défis pour le secteur apicole de l'Union européenne.

(2)Voir par exemple Worldwide integrated assessment on systemic pesticides.

(3)L'exposition chronique aux néonicotinoïdes réduit la santé des abeilles dans les cultures de maïs N.Tsvetkov, O.Samson-Robert, K. Sood, H.S. Patel, D.A. Malena, P.H. Gajiwala, P. Maciukiewicz, V. Fournier, A. Zayed Doi:10.1126/science.aam7470.Science. 30 Juin 2017;356(6345):1395-1397.
Spécificité nationale des effets des néonicotinoides sur les abeilles domestiques et sauvages A. Woodcock, J.M. Bullock, R.F. Shore, M.S. Heard, M.G. Pereira, J. Redhead, L. Ridding, H. Dean, D. Sleep, P. Henrys, J. Peyton, S. Hulmes, L. Hulmes, M. Sárospataki, C. Saure, M. Edwards, E. Genersch, S. Knäbe, R.F. Pywell Doi:10.1126/science.aaa1190.Science. 30 juin; 356(6345):1393-1395.

(4) L’utilisation des insecticides « tueurs d’abeilles » est toujours en forte augmentation, Stéphane Foucart, LeMonde.fr - 27.05.2016

(5) EU scientific workshop on bee health and sustainable pollination - European Food Safety Authority and the European Commission's Directorate General for Agriculture and Rural Development, 10 March 2016


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Re: Sauvons nos amis les animaux

Message non lupar Jumbofan » 27 Oct 2017 18:04

Pourquoi l’UE a-t-elle manqué à son obligation de publier une étude d’impact sur les animaux cruciale ? Agissez

La Commission européenne a lancé une consultation publique sur les révisions à apporter au cadre règlementaire, laquelle pourrait avoir des conséquences désastreuses sur des vies animales. Pourtant, elle a manqué à son obligation de publier une étude d'impact sur les animaux cruciale qui doit détailler le mal que cela cause potentiellement aux animaux.

Image

La consultation lancée par la Commission qui porte sur les tests de nanoparticules dans le cadre de la règlementation REACH (enregistrement, évaluation, autorisation et restriction de substances chimiques) a été initiée, mais le document de l'étude d'impact qui détaille les effets potentiels que ces changements à la règlementation pourraient avoir sur les animaux n'a pas été publié, en dépit des propres règles de la Commission.

Les amendements proposés appellent à davantage de tests sur les animaux au cours desquels ils peuvent être enfoncés dans des tubes à peine plus grands que leur propre corps et forcés de respirer une substance pendant six heures par jour. En outre, il y aura moins de possibilités d'éviter les tests sur les animaux, et l'objectif de REACH qui est de promouvoir des méthodes sans animaux pour les études de toxicité sera mis en péril.

En méconnaissant l'Article 13 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui stipule que « L'Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles » lorsqu'ils élaborent et mettent en œuvre une politique, la Commission faillit à son devoir de protéger le bien-être des animaux.

La Commission doit immédiatement suspendre cette consultation. Le manquement à son obligation de publier une étude d'impact sur les tests sur les animaux signifie que le processus qu'elle a initié est fondamentalement biaisé depuis le départ.

POUR AGIR

PETA France <info@petafrance.com>
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Les chiens et chats noirs sont toujours adoptés en dernier

Message non lupar Jumbofan » 28 Oct 2017 19:50

http://www.petmeds.fr

Image
Bonjour,

Il n'y pas si longtemps, on fêtait la Journée de valorisation du chat noir. Mais maintenant, c'est le tour d'Halloween et de toutes ses superstitions.

Pour des raisons quelque peu énigmatiques, les chats noirs ont toujours été associés au surnaturel : sorcières, démons, mauvais présages, et autres phénomènes paranormaux. Avec le temps, ces croyances ont fait le tour du globe et ont été déformées. Si bien qu'aujourd'hui, on ne sait plus très bien si « croiser un chat noir » est de bon augure ou de mauvais augure. Il est d'autant plus bizarre de croire en ces superstitions dans le monde actuel où les phénomènes cosmiques n'ont plus trop leur place : à l'heure actuelle, peu de gens considèrent les animaux et objets comme des indicateurs de chance ou de malchance.

Toutefois, même si le mythe du chat noir n'est plus trop pris au sérieux, peu de gens osent adopter des animaux monochromes. Selon l'association caritative Cats Protection, en 2017, le délai d'adoption d'un chat noir était environ 13 % plus long que pour les autres chats. Bien qu'il soit controversé, le même phénomène semble se produire avec les chiens noirs.

Comment expliquer ce phénomène ? Les personnes à la recherche d'un animal à adopter tendent à penser qu'un chien ou un chat noir est moins avenant et plus agressif qu'un animal de pelage plus clair. Cette idée absurde est due, en partie, à la manière dont sont dépeints les chiens et chats noirs dans les livres et les films (par exemple, Harry Potter : au départ, on pense que son gros chien noir est méchant, puis on finit par se rendre compte que non).
– Absolument rien ne prouve que le pelage d'un animal ait une influence sur sa personnalité. Toute personne qui a déjà possédé et aimé un chien, chat, lapin, cochon d'Inde, poisson ou rat de couleur noire peut en témoigner : ils sont tout aussi adorables et drôles que les autres.

La deuxième raison avancée est encore plus déconcertante : les personnes à la recherche d'un animal à adopter ne choisissent pas un animal monochrome, car il serait moins joli et moins photogénique que les autres (et oui, nous sommes la génération des réseaux sociaux, et la seule chose qui a de la valeur est ce que nous publions en ligne). Nous, ce que nous pensons, c'est que les chiens et les chats noirs sont beaux, élégants, sophistiqués, la crème de la crème. Enfin, surtout, ce que nous pensons, c'est que la couleur importe peu.

L'objectif de la Journée du chat noir était de faire prendre conscience aux gens du problème, autrement dit que les chats noirs sont injustement stigmatisés et ont du mal à trouver une famille d'adoption. C'est ce que nous voulons crier haut et fort ! L'adoption d'un animal n'a rien à voir avec la couleur des poils, elle se base sur d'autres critères : vous devez être en mesure de fournir à votre animal ce dont il a besoin (beaucoup de câlins, un grand jardin, ou autre), et vice versa (beaucoup de câlins, un compagnon pour votre jogging du matin, ou autre). Rejoignez notre cause : quelle que soit leur couleur, les animaux sont tous nos amis !

Chief Veterinarian
Petmeds
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Sauvons nos abeilles

Message non lupar Jumbofan » 26 Nov 2017 03:50

POLLINIS <info@pollinis.org>

Après des années de bataille, POLLINIS et la Fédération européenne des Conservatoires d’Abeilles Noires (FEdCAN) ont réussi à faire déposer des amendements au Parlement européen pour obtenir un bouclier juridique qui protège notre abeille locale, l’abeille noire (Apis mellifera mellifera), ainsi que toutes les races d'abeilles locales européennes comme elle menacées d’extinction, et réparer l’énorme injustice dont sont victimes ces précieuses petites pollinisatrices depuis plus d’un demi-siècle.

Faites pression sur les eurodéputés pour qu’ils votent ces amendements et mettent un frein à la disparition de l’abeille locale !


Image

Madame, Monsieur,

Nous avons une opportunité inespérée d'obtenir un bouclier juridique pour protéger l'abeille noire (Apis mellifera mellifera) et les autres races d'abeilles locales européennes menacées d'extinction.

Pour cela, POLLINIS, la FEdCAN ( la Fédéreation européenne des Conservatoires de l'abeille noire, dont POLLINIS est membre fondateur) et les associations de sauvegarde des abeilles locales européennes ont besoin de votre aide de toute urgence : s'il vous plaît, signez dès maintenant notre pétition en cliquant sur ce lien. Il ne reste que quelques jours pour faire pression sur les députés européens !

La situation devient critique pour nos abeilles.

Installées pourtant depuis plus d'un million d'années sur tout le continent européen, les abeilles locales butinent sans relâche, saison après saison, siècle après siècle, les fleurs de nos campagnes, assurant la reproduction d'une grande partie des fruits et légumes consommés par des générations d'habitants.

C'est en grande partie grâce à leur travail acharné que les populations locales ont pu se nourrir sainement pendant des siècles.

Aujourd'hui, ces pollinisateurs pourtant indispensables subissent de plein fouet le contrecoup des grands bouleversements contemporains...

- Empoisonnement aux pesticides, notamment néonicotinoïdes et nouveaux "tueurs-d'abeilles" ;

- Perte de l'habitat naturel avec l'urbanisation galopante et l'artificialisation des sols, la disparition des haies, des friches et des arbustes qui constituaient autant de refuges et de zones de reproduction pour les insectes ;

- Perte de la diversité alimentaire avec la monoculture, la baisse du nombre et de la variété des fleurs dont les abeilles peuvent butiner le pollen et le nectar ;

- Introduction de parasites et de virus étrangers (varroa, Nosema ceranae...), et de nouvelles espèces prédatrices (frelon asiatique en particulier) contre lesquelles les abeilles sont sans défense ;

- Importation massive d'abeilles étrangères réputées plus efficaces ou plus dociles, et hybridations effrénées des différentes races d'abeilles entre elles, dégénérescence des colonies d'abeilles dès la deuxième génération, et perte catastrophique du précieux capital génétique des sous-espèces locales...

Nos abeilles locales - celles qui sont adaptées à nos climats et nos territoires - n'ont jamais été aussi menacées par le transfert de gènes d'autres espèces !

Ces dernières années, les pesticides, les parasites et les nouvelles maladies ont fait quasiment disparaître les populations d'abeilles sauvages et décimé les ruchers à travers toute l'Europe. Depuis, une grande partie des apiculteurs est obligée de reconstituer chaque année leurs ruchers avec des abeilles étrangères, peu ou pas adaptées aux fleurs et au climat local.


Ce phénomène a déjà des conséquences catastrophiques pour les apiculteurs bien sûr, mais également pour l'agriculture et la biodiversité - et cela nous concerne tous, nous, citoyens de l'Union européenne.

Ce mélange des différentes races ("sous-espèces" disent les spécialistes) génère beaucoup d'individus fragiles, mal ou pas du tout adaptés, qui ont besoin de plus en plus de soins de la part des apiculteurs pour pouvoir simplement survivre :

- Nourrissement au sucre pour les maintenir en vie lors des longues périodes de pluies, et pendant l'hiver ;

- Remplacement artificiel des reines de moins en moins fécondes, voire stériles ;

- Transhumance (déplacement) des colonies, incapables de trouver sur place les moyens de leur subsistance.

Ce transfert génomique a un nom : "l'introgression". Et il pourrait bien avoir raison d'un patrimoine génétique vieux de plus d'un million d'années. Après avoir survécu à deux glaciations, l'abeille noire (Apis mellifera mellifera) et les autres races d'abeilles locales sont peut-être pourtant les seules à pouvoir résister aux changements climatiques qui sont en train de se produire.

Pourtant, elles sont aujourd’hui menacées par les nouvelles techniques qui s'opèrent depuis quelques décennies dans l'apiculture.

En France, les importations d'abeilles sont passées de 5 à 48% entre 2007 et 2012. En Île-de-France, le taux a même grimpé à 80% en 2014. Et le déclin continue depuis. Pas seulement en France bien sûr : on observe le même phénomène dans la plupart des pays européens.

C'est un cercle vicieux. Des colonies d'abeilles qui pouvaient survivre presque sans l'intervention de l'homme sont de plus en plus souvent remplacées par des abeilles importées d'élevage plus fragiles et dépendantes de l'homme pour leur entretien et leur alimentation.

L'utilisation (l'exploitation) de l'abeille par l'homme se fait aujourd'hui dans des conditions qui deviennent défavorables à l'espèce toute entière.

On a aujourd'hui en moyenne entre 30 et 40% de mortalité dans les ruchers, mais certains considèrent désormais que c'est normal ! Et le pire reste à venir si l'on n'agit pas immédiatement : même pour les apiculteurs qui voudraient travailler avec des abeilles locales au patrimoine génétique préservé, cela devient de plus en plus difficile de se procurer des essaims.

Aujourd'hui, la masse critique de disparition est atteinte : dans certaines régions, et même certains pays comme l'Allemagne, l'abeille noire a déjà disparu... Sans une action déterminée de tous les pays européens, l'abeille noire et les autres races locales européennes ne subsisteront bientôt plus qu'à l'échelle d'échantillons dans les conservatoires... ou de banques de gènes congelés dans les frigos des laboratoires des firmes biotechnologiques qui veulent s'en servir pour créer des "super-abeilles" brevetées qu'ils revendraient à prix d'or.

Ce serait un désastre, et pas seulement pour les apiculteurs.

Avec la disparition des abeilles locales, ce sont des millénaires d'adaptation génétique au climat local, aux plantes, aux fleurs des vergers et des potagers, aux parasites et aux prédateurs qui s'évaporent - des maillons-clé de notre apiculture qu'on ne pourra jamais remplacer...

Mais surtout, des abeilles très précieuses car extraordinairement résistantes aux changements climatiques et aux stress...

...et sur lesquelles nous devons absolument pouvoir compter pour assurer la survie des populations d’abeilles sur le territoire européen, et bâtir une apiculture durable qui bénéficiera aux générations futures.

La reconstitution de populations d'abeilles locales robustes et adaptées à la flore et aux conditions climatiques et géographiques locales est encore possible, à partir de certains territoires où elles subsistent encore !

C'est une question de volonté politique. S'il vous plaît, faites pression sur les députés européens en cliquant ici !

Un peu partout en Europe, des apiculteurs conscients de la perte terrible que représenterait la disparition de l'abeille noire et des différentes races locales d'abeilles, ont décidé d'agir pour protéger ce qu'il reste encore de colonies en France, en Belgique, en Suisse, en Italie, au Royaume-Uni, au Danemark et ailleurs.

Ils ont monté des conservatoires, véritables zones-refuges pour le bien-être des abeilles et des apiculteurs qui s'en occupent, où les abeilles peuvent évoluer et se reproduire sans risque de subir un croisement génétique avec d'autres espèces importées. Les pratiques des apiculteurs au sein des conservatoires s'accordent au mieux à la biologie des abeilles : croissance autonome jusqu'à la reproduction, puis sélection naturelle exercée par l'environnement sauvage des conservatoires, ce qui permet de restaurer leur vitalité.

Ces apiculteurs mènent chaque jour un travail acharné pour tenter de préserver à tout prix nos précieuses abeilles locales.

Mais aujourd'hui, ils ont besoin de votre aide - et de celle du plus grand nombre de citoyens que nous arriverons à mobiliser à travers l'Europe : les sanctuaires de l'abeille locale sont en danger, et seule une réaction massive et imminente des citoyens pourra aider à les protéger.

Certains pays ont déjà pris des mesures pour protéger de petites zones de leur territoire pour protéger leurs précieuses abeilles locales. Mais en France, comme dans la plupart des pays européens... rien ou presque : il y a bien des arrêtés (communaux, ministériels, fédéraux...) qui listent les insectes protégés - on y trouve des papillons comme l'azuré du serpolet, l'apollon ou le sphinx de l'épilobe ; des coléoptères comme le grand capricorne ou la rosalie des Alpes ; une grande variété, hélas, de libellules (leucorrhines, cordulies...).

Mais pas d'abeilles.

Pour les autorités, l'abeille noire et les abeilles locales, du fait de leur utilisation en apiculture, ne sont pas sauvages. Elles ne peuvent donc pas être protégées comme le sont les papillons par exemple. Du fait de sa rencontre avec l'Homme, l'abeille qu'on trouvait pourtant à l'état naturel il y a quelques décennies encore, n'entre désormais plus dans la catégorie des espèces sauvages.

Pour autant, elle n'entre pas non plus dans le cadre des espèces d'élevage protégées - essentiellement du bétail, comme le cabri créole, le porc de Bayeux ou la vache mirandaise par exemple.

Les abeilles locales subissent un vide administratif : elles n'entrent pas dans les cases des espèces considérées comme menacées. Et il en va de même pour les conservatoires montés par les apiculteurs qui tentent coûte que coûte de les sauvegarder : aucun outil juridique ne leur permet de protéger leurs ruches contre l'intrusion d'abeilles importées et empêcher l'hybridation de leur cheptel.

C'est un combat de tous les jours pour ces apiculteurs courageux et déterminés à sauvegarder ce qu'il reste encore d'abeilles locales sur le territoire
: à Belle-Ile-en-mer, en Lozère, ou même dans les conservatoires d'Ile-de-France ou d'Auvergne, soutenus par le CNRS, il ne se passe pas une année sans qu'une affaire d'intrusion de cheptel importé n’éclate : il suffit de l'installation dans ces zones d'une seule ruche peuplée d'abeilles différentes pendant la période de fécondation pour anéantir tout ce travail de protection et de préservation.

Et à chaque fois, il faut se battre, essayer de convaincre les intrus de la nécessité de protéger l'écotype local... Ce serait tellement plus simple si les conservatoires bénéficiaient tout simplement d'une protection juridique solide, comme c'est le cas pour les parcs nationaux, les espaces naturels sensibles, les réserves biologiques ou les aires marines protégées !

Mais les apiculteurs qui demandent cette protection sont encore trop peu nombreux, et leur voix n'est pas assez forte pour se faire entendre des responsables politiques.

C'est pourquoi POLLINIS, qui est l'un des membres fondateurs de la Fédération européenne des Conservatoires de l'abeille noire (FEdCAN), fait appel à vous de toute urgence :

Ajoutez votre voix à celle des citoyens et des apiculteurs protecteurs de l'abeille noire et des races européennes d'abeille locale, pour demander la protection juridique des conservatoires d'abeilles locales et pour faire reconnaître l'importance majeure des différentes races locales pour la biodiversité et l'avenir de l'apiculture en Europe !

Nous voulons lancer un grand appel des citoyens et des apiculteurs, dans tous les pays d'Europe, pour obtenir l'adoption d'un statut d'urgence garantissant la protection par zones des différentes espèces locales d'abeilles.

Il suffit parfois de seulement quelques essaims d'abeilles importées pour détruire tout un cheptel d'abeilles locales. Sans véritable protection officielle, les zones de protection sont à la merci de n'importe quel voisin qui déciderait de se lancer dans l'apiculture avec des essaims importés. Les conséquences sont potentiellement dramatiques pour l'abeille locale :

La disparition de ces petits insectes indispensables réduirait à néant tous les espoirs de repeupler les territoires avec les différents écotypes locaux d'abeilles naturellement adaptées et résistantes, et d'enrayer en Europe le déclin alarmant des abeilles et des pollinisateurs.

Vous le savez, ici chez POLLINIS nous nous battons depuis des années contre les principaux facteurs de mortalité des abeilles - pesticides tueurs d'abeilles en tête. Mais tout ce travail ne servirait à rien si nous laissons en parallèle le patrimoine génétique des abeilles se dégrader à force d'hybridations incontrôlées avec des abeilles moins adaptées.

Nous sommes aujourd'hui sur le point d'obtenir l'adoption d'amendements au niveau européen (1) qui permettraient la reconnaissance officielle par l'Union européenne du drame que constitue la disparition de nos abeilles locales... la protection juridique des zones conservatoires... et la création d'un cadre juridique pour protéger durablement les races d'abeilles locales et empêcher leur disparition !

Mais nous avons besoin pour y arriver d'une [ur=http://infos.pollinis.org/index.php?subid=176059&option=com_acymailing&ctrl=url&urlid=600&mailid=590]vaste mobilisation des citoyens européens pour faire pression[/url] sur les députés européens et les obliger à voter les amendements que nous avons fait déposer, lors de leur prochaine réunion en Commission Agriculture qui aura lieu d'ici quelques semaines.

Ne croyez pas que le combat soit gagné d'avance : en face de nous, des labos se démènent pour décoder les précieux gènes de l'abeille locale et fabriquer des "super-abeilles", résistantes aux pesticides par exemple, pour breveter ce bien inestimable (qui devrait au contraire être protégé au titre de patrimoine commun de l'Humanité - et de la Nature !) et en faire une source de profit gigantesque en prenant toute l’humanité en otage.

Ces géants de la biotechnologie espèrent, en « créant » de toutes pièces des abeilles « compatibles » aux pesticides (comme ils le font déjà avec certaines cultures comme le maïs OGM), maintenir l’Europe dans la dépendance chimique où elle se trouve actuellement, et empêcher que le déclin des abeilles et le désarroi des apiculteurs puissent encore servir à condamner les pesticides et à justifier le passage urgent à une agriculture qui ne décime plus les pollinisateurs.

La préservation des différentes abeilles locales européennes est l'un des meilleurs moyens dont nous disposons aujourd'hui pour garantir aux générations futures un pollinisateur naturellement résistant et adapté à son environnement local, et pour espérer pouvoir basculer rapidement l’Europe dans un système agricole respectueux des pollinisateurs et des écosystèmes, qui apprend à les utiliser plutôt que vouloir à tout prix les transformer.

Alors s'il vous plaît, signez au plus vite votre pétition pour obtenir le vote des amendements permettant d'obtenir la protection juridique des conservatoires et la reconnaissance des abeilles locales en Europe. Et si vous le voulez bien, faites circuler largement ce message autour de vous, pour informer et alerter vos proches de ce gâchis gigantesque et encore méconnu, et les rallier à notre mouvement pour faire pression sur les députés européens et protéger véritablement les abeilles locales.

Merci par avance !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

(1) Amendements n°176, 187, 188, 191, 350, 365, 376, 386, 389 et 392déposés dans le cadre duProjet d’Initiative 2017/2115(INI) Perspectives et défis pour le secteur apicole de l'Union européenne2017/2115(INI) Perspectives et défis pour le secteur apicole de l'Union européenne
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POLLINIS Association Loi 1901
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Réhabilitation de tigres en Russie

Message non lupar Jumbofan » 28 Nov 2017 20:42

Voilà des gens intelligents. Ca se fait de plus en plus rare !!!! Ca nous change de l'autre taré de propriétaire de cirque qui vient de tuer il y à quelques jours un tigre de 2 ans en pleine rue de Paris !!! Tous ces animaux, sauvages ou pas, sont superbes et tellement plus intelligents que beaucoup d'humains.

Image

À l'extrême est de la Russie, IFAW s'est associé avec le Centre pour tigres et autres animaux rares de l'Organisation non gouvernementale transrégionale (TRNGO) et le gouvernement russe afin de préserver des territoires pour les tigres de l'Amour, une espèce menacée. En 2006, nous avons aidé à créer deux parcs nationaux pour fournir un habitat à nos tigres de l'Amour qui ont été secourus, réhabilités et relâchés.

Certains experts disaient que remettre en liberté des tigres de l'Amour était impossible, mais en 2013, un de ces tigres, une femelle baptisée Zolushka, « Cendrillon » en russe, a été remise en liberté dans un territoire protégé. Elle n'a pas seulement survécu, elle a prospéré.

Et deux ans plus tard, Zolushka a été la première tigresse de l'Amour remise en liberté pour qui nous avons enregistré des petits, une étape considérable pour tout animal relâché dans la nature. De plus, les deux petits de Zolushka contribuent de manière importante à augmenter la population globale de tigres de l'Amour.




Il y a eu d'autres remises en liberté de tigres, notamment Filippa et Vladik en 2017.Une autre tigresse, Svetlaya, a été photographiée la même année avec son petit.



Chez IFAW, nous accordons beaucoup d'importance aux partenariats et comprenons que nous pouvons faire plus ensemble qu'individuellement. Ensemble, nous pouvons créer un monde meilleur pour les humains et les tigres.

Association de loi type 1901 - Siret : 402 423 644 00028
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