Mais que mangeons-nous donc ?

Re: Mais que mangeons-nous donc ? Mayonnaise Bénédicta

Message non lupar Jumbofan » 13 Août 2014 03:26

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Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF)
176 avenue André Malraux - BP 80242 - 57006 Metz Cedex 1
Tél : 03 87 36 46 05 - courrier@pmaf.org
Association reconnue d'utilité publique


PMAF
Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF)
176 avenue André Malraux - BP 80242 - 57006 Metz Cedex 1
Tél : 03 87 36 46 05 - courrier@pmaf.org
Association reconnue d'utilité publique

Madame, Monsieur,

Vous avez signé, il y a quelques temps, notre pétition interpellant Bénédicta pour lui demander de remplacer dans ses mayonnaises les œufs de batterie par des œufs de poules élevées en plein air.

Nous vous remercions pour le soutien que vous nous avez apporté. A ce jour, notre pétition a recueilli plus de 45 000 signatures !

Mais malgré notre détermination, Bénédicta continue d'utiliser des œufs de poules élevées en cage pour réaliser ses mayonnaises.

La Protection mondiale des animaux de ferme poursuit donc ses actions afin de convaincre Bénédicta d'adopter une politique d'approvisionnement respectueuse des animaux. Ainsi, cet été, nous avons tenu un stand dans plusieurs villes de France, et une opération selfie a rencontré un franc succès.

Mais un espoir demeure ! Le Service Consommateurs du groupe Heinz, propriétaire de la marque Bénédicta, nous a précisé dans un mail adressé en juin dernier « Heinz s'est engagé à se fournir avec des œufs de poules élevées en plein air si les fournisseurs arrivent à subvenir à nos besoins de plus en plus importants pour cet ingrédient.
Au travers de tous les sites Heinz, nous continuons à travailler en collaboration avec nos fournisseurs d'œufs pour évaluer et comprendre les possibilités d'approvisionnement en œufs de poules élevées en plein air ».
Nous avons répondu au groupe Heinz que nous souhaitions avoir un échéancier au terme duquel l'ensemble de la production de mayonnaises Bénédicta serait élaborée à partir d'œufs plein air. Cette demande est restée à ce jour sans réponse.

Nous réfléchissons en ce moment même à de nouveaux modes d'action pour alerter l'opinion publique, mais n'hésitez pas à partager notre pétition contre Bénédicta autour de vous !

Ce message nous offre également l'opportunité de vous signaler une nouvelle pétition que nous avons mise en ligne et qui appelle à l'arrêt de la castration à vif des porcelets. Nous espérons que vous voudrez bien la signer au plus vite car chaque année, plusieurs milliers de porcelets sont concernés par cette atroce mutilation.

Image http://petition.pmaf.org/p/castration?canal=site

Du fond du cœur, nous vous remercions pour votre engagement sincère en faveur des animaux.

Ghislain Zuccolo

Bien à vous !

Ghislain Zuccolo
Directeur général de la PMAF


http://www.pmaf.org/
Dernière édition par Jumbofan le 02 Juil 2015 18:44, édité 1 fois au total.
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Pourquoi il est si rentable de vous vendre des biscuits

Message non lupar Jumbofan » 19 Août 2014 02:55

Ci-dessous une lettre d'information fort intéressante de : Sante Nature Innovation http://www.santenatureinnovation.com/

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans toutes les grandes entreprises qui fabriquent des bonbons ou des biscuits (mais cela vaut aussi pour les yaourts, desserts en tout genre, plats préparés), il y a un département très important appelé le « contrôle de gestion ».

Son travail consiste à réduire les coûts et augmenter les marges de toutes les manières possibles.

« Dégrader le produit »

Pour les produits alimentaires, le moyen le plus efficace de réduire les coûts est de modifier la recette pour économiser sur les matières premières.

Il s'agit de remplacer les ingrédients onéreux par des matières premières moins nobles, ou de doser différemment les ingrédients de la composition pour abaisser le coût de revient – très discrètement.

Les professionnels appellent cela « dégrader le produit ».

Cela consiste, à réduire la quantité de saccharose pour augmenter la dose de sirop de glucose, remplacer les bonnes graisses par des huiles végétales hydrogénées, de l'amidon, de la gomme de guar, augmenter le volume en rajoutant de l'eau et du gluten pour faire gonfler, et donner l'illusion à l'acheteur qu'il en a plus pour son argent.

Des entreprises spécialisées « aident » les industriels à cela, comme par exemple la société Chamtor, qui explique sur son site Internet :

« Les sirops de glucose employés en biscuiterie permettent de fabriquer des biscuits secs de qualité tout à fait comparable à celle des produits à base de saccharose.

L’utilisation de sirops riches en maltose permet d’améliorer la qualité des biscuits tout en augmentant le taux de substitution du saccharose (gain économique) sans risque de coloration excessive. Le H-MALTOR 70/80 donne des biscuits très lisses et brillants.

L’intérêt de GBS-P51 dans la fabrication des biscuits réside dans le fait que, pour une matière sèche identique, il réduit la viscosité. Ceci permet de réduire la quantité d’eau incorporée et par là-même, de diminuer les coûts énergétiques.

L’addition de GBS-P51 à 0,1-0,6 % permet également de réduire le retreint et l’ovalisation. » [1]

Le but est toutefois d'éviter que le consommateur moyen s'en aperçoive. Car bien entendu, les fabricants savent qu'ils perdront les acheteurs les plus avisés, dont certains se plaignent sur des forums Internet :

« Au moment même où j'ai remarqué que le Cornetto est devenu dégueul***, on passait la pub avec un slogan du genre “Le meilleur Cornetto de tout les temps”. Non mais s’il y a des gens qui se laissent prendre à ça, il faut les fusiller c'est pas possible… » [2]

Quand les changements se cumulent pendant plusieurs années, le produit peut ainsi dériver de façon incroyable. Mais la majorité des consommateurs, dont le goût a évolué au fur et à mesure des changements, ne s'en aperçoit pas.

Ils continuent à acheter aussi cher, et même plus cher, un produit qui coûte de moins en moins cher à produire. Et c'est ainsi que les industriels se remplissent les poches, tranquillement, sur le dos de ces acheteurs qui ne se méfient pas assez, et qui ne se doutent absolument pas de leurs pratiques.

Cas d'école : les biscuits Prince

Les personnes qui n'ont plus mangé de biscuits Prince depuis les années 80 seront tout étonnées de la texture des Princes nouvelle génération : ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés.

De fait, les Princes actuels sont beaucoup plus légers qu'avant, et les ingrédients ne sont plus les mêmes : avant l'été 2008, le célèbre paquet de Prince LU pesait 330 g. À la rentrée, suivante, il ne pesait plus que 300 g, mais coûtait toujours le même prix. [3]

Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu'un petit rond à l'intérieur à peine plus grand qu'une pièce de 2 euros.

Sur le paquet, il n'est d'ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ».

C'est comme les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ». On imagine la « mama » avec toutes les éprouvettes dans la cuisine.

Sur les forums, les consommateurs s'accordent à dire qu'un des produits qui s'est le plus dégradé, en dehors des Princes, est la Danette [4]. Ils citent également Paille d'Or, Lu Petit Déjeuner, Kangoo, Pepito, le Galak, Lion et enfin Mars.

La nouvelle recette de Mars appelée Cœur fondant, introduite en 2007 soit disant « afin de s'adapter aux nouvelles demandes des consommateurs » [5], a perdu 16 % de son poids, mais est restée au même prix.

En revanche, il semble que les biscuits Chamonix, Thé et Petit Beurre soient restés semblables à ce qu'ils étaient autrefois, selon les témoignages des internautes.

Jouer avec la taille

Danone a imaginé une stratégie assez rusée pour ses crèmes dessert. Vendus par quatre, les pots de crème vanille ou chocolat pèsent 125 grammes. Vendus par douze ou par seize, ils ne pèsent plus que 115 grammes. « Réduire les portions, c'est réduire l'impact en terme de calories », explique Danone. Autrement dit : « On vous arnaque... mais c'est pour votre bien ! Cela vous évite de trop manger de nos produits qui sont mauvais pour la santé. »

Le pot de Jokey de 1 kg ne pèse plus que 850 grammes, les 4 petits pots de 100 g ne pèsent plus que 90 grammes.

Pour la plupart des marques, l'eau minérale est passée de 1,5 litre à 1,25 litre, l'eau Saint-Amand est passée à 1 litre, la Badoit à 0,75 L.

Le sucre en poudre, qui s'était toujours vendu au kilo, est aujourd'hui conditionné dans des sachets en plastique de 750 g.

Il n'y a plus que 16 dosettes de café au lieu de 18 dans les paquets L'Or Intense de Carte Noire… Mais l'apparence du paquet et le prix sont restés les mêmes.

L'imagination des commerçants est sans limites : des équipes entières passent leur vie à réfléchir aux moyens de vous faire payer plus pour leur produit, alors que vous même prenez votre décision d'achat en quelques secondes au supermarché.

La lutte est inégale. Revenez toujours au prix au kilo, et préférez les produits les plus simples, les plus naturels, les moins transformés, avec l'emballage le moins compliqué possible.

Toutefois, par solidarité avec les autres lecteurs de Santé Nature Innovation, je vous invite à continuer la liste des petits abus et grosses arnaques que vous aurez remarqués dans les rayons de votre supermarché, en cliquant ci-dessous sur « commenter cet article ».

Un moyen de se rendre service.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :

[1] http://www.chamtor.fr/alimentation-humaine-biscuiterie

[2] http://forum.hardware.fr/hfr/Discussion ... 751_15.htm

[3] Voir, ainsi que pour les exemples suivants : inflation_masquee.pdf. http://clic.sante-nature-innovation.fr/ ... r./AQ/jJGF

[4] Voir http://forum.hardware.fr/hfr/Discussion ... 751_15.htm

[5] Voir Wikipedia Mars (chocolat)

******************************

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d'adresser un message à : contact@santenatureinnovation.com
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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Jumbofan » 14 Sep 2014 19:01


Arnaques au consommateur : la suite

Chère lectrice, cher lecteur

Suite à mon article paru le 19 août sur les petits abus et grosses arnaques (« Pourquoi il est si rentable de vous vendre des biscuits »), vous avez été nombreux à me signaler des choses qui clochaient dans vos marques préférées.

La liste des entourloupes est longue. Certaines marques :

- réduisent le format de leurs produits tout en conservant le même prix,

- remplacent les bons ingrédients par des ingrédients bas de gamme,

- profitent de la confiance du client pour le berner dans les calculs (« Packs familiaux » parfois plus chers que la vente à l’unité).

Un lecteur signale que certains supermarchés « retardent » la mise à jour du différentiel de prix, entre prix en rayon et prix au passage en caisse, afin que la marge soit encaissée en leur faveur.

Je vous invite fortement à prendre connaissance de toutes les arnaques signalées par les lecteurs sur Pourquoi il est si rentable de vous vendre des biscuits.

Palmarès des plus belles arnaques

Plusieurs ont été signalées qui ne figuraient pas dans mon texte, et notamment :

Les fromages de chèvre au lait… de vache. Toujours vérifier l'étiquette de vos fromages de chèvre. Beaucoup sont fabriqués à partir de lait de vache aromatisé au chèvre sans que cela soit clairement indiqué sur l’emballage.

Les glaces vendues au litre : les fabricants de glace injectent un maximum d'air dans les crèmes glacées afin que la recette soit « plus onctueuse ». Ce qui réduit considérablement le poids du bac de glace : le litre de glace pesait auparavant 1 kg. Bien souvent, il ne pèse plus que 700 g. Attention en particulier aux glaces Mövenpick, autrefois de bonne qualité, et qui se sont dégradées depuis qu'elles ont été rachetées par Nestlé (poids réduit de 1 kg à 900 g, sucre remplacé par sirop de glucose, prix… en augmentation).

Œufs : la « douzaine » ne compte plus que 10 œufs (un problème que nous avions déjà signalé ; inconvénient supplémentaire : les produits vendus à la douzaine sont divisibles par deux, par trois, par quatre, par six ; à la dizaine, ils ne sont divisibles que par deux).

Les pâtes Barilla sont plus chères si l’on achète un paquet de 1 kilo que 2 paquets de 500 g.

Les barres chocolatées qualifiées d’énergétiques Ovomaltine ont diminué de taille mais pas leur paquet d’emballage, tout comme la plupart des barres de céréales type « Grany » et autres Mars. Une raison supplémentaire pour ne plus acheter aucun de ces produits désastreux pour la santé.

Se méfier du nouveau Ricoré, plus fluide qu'autrefois mais dont la chicorée noble a été remplacée par de la « fibre de chicorée », du chocolat Poulain dont la boîte est passée de 1 kg à 800 g (sans diminution de prix), et du jambon blanc Fleury-Michon dont les tranches seront bientôt aussi fines que du papier à cigarette.

Mention spéciale enfin pour :

1) Les rillettes Bordeau-Chesnel, dont le célèbre pot rouge a récemment été redessiné pour compter un fond à triple défoncement (du jamais vu dans le domaine) afin de réduire encore le volume réel. Si vous ajoutez l'épaisse couche de saindoux à la surface, la quantité de rillettes que vous récupérez est d'à peine la moitié de ce que la taille du pot vous laissait imaginer. Et là encore, le prétendu « format familial » est aussi désavantageux que les autres.

2) Le cas pathétique des « After Eights », dont le carré occupait autrefois toute la taille de son emballage individuel. Un lecteur avisé fait remarquer que « La petite encoche en haut de celui-ci était d’ailleurs faite pour qu’on puisse se saisir facilement de ce carré de chocolat fourré à la crème de menthe. Aujourd’hui, l’emballage est resté le même, mais tout le monde pourra constater que l’encoche ne sert plus à rien puisque l’After Eight a diminué, je dirais, d’un bon 25-30 % à vue de nez. Impossible d’atteindre l’After-Eight à partir de l’encoche : celui-ci est bien trop petit !!!! »
(la suite ci-dessous)

Annonce spéciale
Néosanté, le sens des maux, les solutions bio

Connaissez-vous le mensuel Néosanté, crée et dirigé par le journaliste belge Yves Rasir ? On y apprend des tas de choses sur les scandales médicaux, sur les dangers des vaccins et des médicaments chimiques, mais aussi sur les causes émotionnelles des maladies et sur leur sens psychobiologique.

Si vous voulez faire plus ample connaissance avec cette « revue internationale de santé globale » et vous abonner à des conditions préférentielles réservées aux lecteurs de Santé Nature Innovation, suivez ce lien.
Suite de la lettre de ce jour :

La tarte aux cerises en plastique

Pour rester sur le thème des cochonneries vendues en grande surface, j'ai été très intéressé par un article qu’a signalé un lecteur sur un blog listant les produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agroalimentaire. Extrait :

« Les cerises ont reçu entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années. Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium, et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcoolisopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique. Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L’exemple développé est ici la cerise, mais est identique à de nombreux autres parfums. Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques suivantes : acétate d’éthyle, acéthyl méthylcarbinol, butyrate d’isoamyle, caproate d’ethyle, caprylate d’isoamyle, caprate d’ethyle, butyrate de terpenyle, géraniol, butyrate de geranyl, acetylacetate d’ethyle, heptanoate d’ethyle, aldéhyde benzoïque, aldéhyde p-toluique.»

Vous pouvez lire la suite ici . Et c'est de plus en plus intéressant et très inquiétant pour notre santé.

Trois conseils pour survivre au supermarché

Bien regarder les prix au kilo : les camouflages que permet le packaging sont infinis.

Manger les produits les moins transformés possibles : un ingrédient simple n'est pas aussi facilement trucable qu’un aliment cuisiné, cuit, coupé, mis en sauce, hydrogéné, pulvérisé, pasteurisé.

Plus de trois ingrédients sur l'étiquette : danger. Moins il y a d’ingrédients différents, plus vous pourrez être confiant dans la nourriture que vous mangez. Un exemple, les jus d’orange : si vous voyez « jus d’orange à base de concentré », cela signifie qu’on a pris des résidus de purée d’orange mélangés à de l’eau et du sucre (oui, ils rajoutent du sucre). Alors que la mention « 100 % pur jus » saura vous garantir une boisson sans sucres ajoutés (ne vous réjouissez pas trop : les jus de fruit sont mauvais à haute dose car ils contiennent trop de sucre).

Merci à tous en tout cas pour votre contribution active !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis


http://www.santenatureinnovation.com/

Après tout ça, bon appétit les Gaulois et surtout n'oubliez pas de cliquer sur ici qui suit les "cerises". !!!
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De la surexploitation des océans

Message non lupar Jumbofan » 29 Sep 2014 19:52

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Bonjour,

Nous avons interrogé les 10 premières marques du marché français de thon en boîte sur leurs performances environnementales. Choix de l'espèce, techniques de pêche, traçabilité... tout a été passé au crible.
Ces marques représentent à elles seules 75% du marché français. Un marché visiblement peu performant puisque seuls deux bons élèves se distinguent : Phare d'Eckmühl et Système U. Ces marques s'approvisionnent en majorité ou en totalité grâce à une méthode de pêche sélective, la canne ou la ligne de traîne, et utilisent des thons provenant de stocks qui sont en bon état, comme le thon listao.
Pour les autres, on repassera.

DECOUVRIR LES BONS DERNIERS


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La pêche industrielle met nos océans en péril, pille leurs ressources et menace les espèces qui y vivent.

L’intensification de l’effort de pêche a débuté dans les années 1990, mettant en œuvre des techniques, telles que les dispositifs de concentration de poissons (DCP), permettant de maximiser les prises des pêcheurs industriels.

Les thoniers senneurs sont particulièrement friands de cette méthode de pêche. Or, elle est destructrice car non sélective. Elle mène à la capture de nombreuses espèces autres que le thon. Par ailleurs, les prises sur DCP sont beaucoup trop importantes au regard de l'état des stocks de thons. Le thon albacore est l'espèce la plus consommée en France. Aujourd'hui il ne reste plus que 35% à 55% des stocks existants avant la pêche industrielle...

La ressource de thon tropical, celui que l'on trouve dans les placards de 9 Français sur 10, s'épuise de façon significative.

Dispositif de concentration de poissons … Que signifie ce nom barbare ?

LES DISPOSITIFS DE CONCENTRATION DE POISSONS

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Plongez au cœur du dispositif


L'approvisionnement de la majorité des grandes marques repose sur une pratique de pêche destructrice : l'utilisation des dispositifs de concentration de poissons (DCP).
Greenpeace demande aux marques qu'elles arrêtent de s'approvisionner en thon pêché avec des DCP, et optent pour un thon pêché durablement, c'est-à-dire à la canne, à la ligne ou à la senne sans DCP.

Vous avez maintenant le pouvoir de faire les bons choix.

A bientôt,
L'Équipe Greenpeace
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Animaux bourrés d'antibiotiques !!!

Message non lupar Jumbofan » 11 Mai 2015 01:22

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Dans des fermes-usines sans pitié, des animaux sont bourrés d’antibiotiques pour produire plus de viande, plus vite et moins cher. Cette cruauté sans nom provoque l’apparition de super-bactéries très résistantes, parfois mortelles pour l’homme!

Plusieurs pays européens ont déjà réduit de façon drastique leur utilisation d’antibiotiques. À l’heure où nous vous écrivons, les ministres de l’Union européenne sont en train de négocier des lois pour faire de même à travers tout le continent.

Image Dans des fermes-usines sans pitié, des animaux sont bourrés d’antibiotiques. Cela provoque l’apparition de bactéries très résistantes parfois mortelles pour l’homme. Mais si nous nous rassemblons rapidement, nous pouvons obliger l’Union européenne à adopter une loi pour protéger nos animaux et notre santé, puis nous ferons la même chose partout dans le monde. Signez maintenant: SIGNEZ LA PÉTITION



Améliorer la condition animale tout en sauvant des vies humaines: cela paraît tellement évident que même McDonald’s a annoncé l’arrêt des ventes de produits à base de poulet élevé avec certains antibiotiques aux États-Unis. Mais les lobbies agricoles et pharmaceutiques ont jeté toutes leurs forces dans la bataille pour faire échouer cette nouvelle initiative de l’UE.

Demain, les ministres de toute l’UE devront prendre une décision, et beaucoup sont encore indécis. Faisons entendre un million de voix pour mettre fin à cette sur-utilisation cruelle et mortelle d’antibiotiques et remettons cet appel à chacun de ces ministres. Nous avons rendez-vous dans dix jours au ministère de l'Agriculture pour demander la fin des fermes-usines; d'ici là, provoquons un tollé sur les antibiotiques qui vont de pair avec ce type d'élevage. Signez maintenant et faites passer le mot tout autour de vous:

https://secure.avaaz.org/fr/antibiotiqu ... eb&v=57952

L’Organisation mondiale de la santé a émis de sévères avertissements selon lesquels la résistance grandissante des bactéries pourrait rendre les antibiotiques inefficaces contre des maladies contagieuses telles que la tuberculose ou la pneumonie. N’oublions pas que la médecine moderne, y compris les traitements anticancéreux et la chirurgie, repose en grande partie sur les antibiotiques. Selon un rapport récent, 10 millions de victimes supplémentaires sont à craindre d'ici à 2050 si nous sauvons pas les antibiotiques.

L’injection régulière d’antibiotiques à faible dose provoque l’apparition de super-bactéries. S’il est vrai que la mauvaise utilisation de ces produits par les humains eux-mêmes favorise aussi ce processus, trop peu de mesures sont prises pour réduire les énormes quantités d’antibiotiques administrées au bétail: pour les États-Unis et l'Europe combinée, ce sont les deux tiers de la consommation nationale qui est destinée à l’élevage!
Le Danemark, la Suède, la Norvège et les Pays-Bas ont démontré qu’il était possible d’utiliser moins d’antibiotiques dans l’élevage, mais la viande et les bactéries voyagent au-delà des frontières! C’est pour cela que nous devons convaincre d’autres pays de faire de même.

De nombreuses voix, y compris les nôtres, s’élèvent en faveur de la fermeture définitive de ces dangereuses fermes-usines. Ces nouvelles régulations européennes pourraient s’avérer décisives dans l’amélioration de la condition animale et de la santé humaine. Mais selon des sources bien informées, les ministres ne ressentent aucune pression de la part de l’opinion publique: nous devons changer cela tout de suite!

Signez la pétition et faites-la circuler tout autour de vous! Une fois que nous aurons atteint un million de signatures, Avaaz lancera des sondages d’opinion et travaillera avec des pays partenaires pour remettre notre pétition directement dans la salle des négociations, juste avant le vote:

https://secure.avaaz.org/fr/antibiotiqu ... eb&v=57952

Des millions de membres d’Avaaz ont déjà contribué à protéger les baleines, les poussins des fermes-usines et d’autres animaux. Il y a deux mois, nous avons été 180 000 en France à demander la fin des fermes géantes! Aujourd’hui, il est l’heure de s’unir de nouveau pour sauver le fondement de notre médecine moderne et arracher une victoire cruciale pour les animaux et pour nous tous.

Avec espoir,

Alex, Allison, Laila, Alice, Antonia, Alaphia, Ricken et toute l’équipe d’Avaaz

POUR PLUS D’INFORMATIONS:

Comment des antibiotiques à haut risque sont autorisés dans les élevages américains (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... 0buaQQQ.99

Une commission appelle à renoncer aux antibiotiques dans l'élevage (RTS)
http://www.rts.ch/info/suisse/6325307-u ... evage.html

Cri d'alarme sur l'abus des antibiotiques dans l'élevage (La Voix de l’Amérique)
http://www.lavoixdelamerique.com/conten ... 88887.html

Non aux antibiotiques ‘automatiques’ dans les élevages (UFC - Que choisir)
http://www.quechoisir.org/alimentation/ ... sommateurs

Des spécialistes lancent l’alerte sur la progression de l’antibiorésistance en Europe (Le Quotidien du médecin)
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actu ... ope_752176

La moitié des antibiotiques est destinée aux animaux d'élevage (Notre Planète)
http://www.notre-planete.info/actualite ... levage.php

La crise des antibiotiques : une urgence sanitaire, politique et médiatique (Huffington Post)
http://www.huffingtonpost.fr/antoine-an ... 76114.html

Antibiotiques - rapport sur la résistance antimicrobienne (CIWF, en anglais)
http://www.ciwf.org.uk/research/human-h ... esistance/
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Nuggets de poulet : une histoire de fous !

Message non lupar Jumbofan » 01 Juil 2015 03:47

Ci-dessous copie de La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis qui est un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.

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Chère lectrice, cher lecteur,

Une vidéo a longtemps circulé sur Internet, affirmant que les nuggets de poulet de McDonalds était fabriqués à partir d’une pâte ressemblant à de la guimauve, rose et gluante, faite d’abats, de cartilage, de tendons, et d’autres déchets de poulet.

En réalité, cette vidéo était un « hoax », ou canular sur Internet.

Des journalistes ont en effet pu pénétrer dans les usines à nuggets de McDonalds. Ils ont constaté que les nuggets étaient bien faits à partir de blancs de poulet [1]

Ces blancs sont hachés, assaisonnés, puis mélangés avec de la peau de volaille.

Ils sont enfin moulés en quatre formes différentes (l’os, le ballon, la botte et la cloche) puis recouverts de panure par deux fois.

Ce procédé de fabrication n’a rien d’ignoble en soi. La peau du poulet est comestible, bien des personnes en raffolent. Vous pouvez voir toutes les images ici [2].

D’où viennent les poulets ?

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est d’où viennent les poulets qui servent à fabriquer les nuggets.

Comment ils sont élevés, comment ils sont nourris.

C’est bien simple : personne ne s’intéresse à la question.

Parmi les innombrables journalistes qui ont enquêté sur les nuggets, aucun à ma connaissance n’a posé la question.

Ce qui prouve une nouvelle fois que nous vivons une époque d’obscurantisme rarement atteint dans l’histoire.

Vivons-nous vraiment l’âge d’or du progrès ?

L’omniprésence des ordinateurs dans notre environnement nous donne un peu vite l’impression de vivre une époque de triomphe de la science et de la raison.

Nous nous moquons de nos anciens, que nous imaginons naïfs, crédules, englués dans les superstitions, tandis que nous serions objectifs et éclairés.

Je n’ai pas vécu au Moyen-Âge, mais je pense que personne n’aurait donné à ses poulets, ses vaches ou ses moutons de la nourriture dénaturée, farines animales ou soja transgénique, en imaginant qu’au fond ce n’était pas grave puisque tout cela allait disparaître comme par enchantement une fois dans l’estomac de la bête.

C’est aujourd’hui que les gens prennent les animaux pour des alchimistes. Ils acceptent de manger de la viande et des produits animaux alors qu’ils n’ont pas la moindre idée de qui les a nourris, et comment.

Cela alors même que, selon toute probabilité, la viande ou le poisson qui se trouvent dans les plats préparés proviennent de pays en voie de développement avec des processus de fabrication dont la qualité est la dernière des exigences du producteur.

Bien produire : « surtout pas ! »

Quand bien même ce producteur voudrait bien faire, il ne peut pas. Choisir une nourriture de qualité pour les animaux augmenterait ses coûts et entraînerait de fait son exclusion du marché agro-alimentaire international.

Ces produits sont importés par des maisons de trading (négoce) disséminées dans toute l'Europe, qui les font directement livrer en usine et qui ne voient jamais la marchandise réelle. Les négociateurs baignent dans le fictif et le virtuel.

Leur objectif exclusif est financier. Ils peuvent mettre en concurrence des milliers de producteurs à travers le monde. La pression est donc maximale pour réduire toujours plus leurs coûts, ce qui passe avant tout par une dégradation de la nourriture apportée aux bêtes, principal poste de dépense.

Le but sera de trouver les produits alimentaires capables de faire grossir le plus possible les animaux au prix le plus bas possible, peu importe l’état de santé dans lequel ils arrivent à l’abattoir.

Où sont les consommateurs responsables ?

Le malheur est que tout ça arrive ensuite dans des rayons de supermarché, où défilent des acheteurs, poussant un caddie qui vont consacrer en moyenne moins de 10 secondes à étudier l’étiquette de ce qu’ils achètent, quand ils prennent le temps de la lire.

Leur décision d’achat est avant tout dictée par les spots publicitaires qu’ils ont vus à la télévision. Et tout est fait pour qu’ils ne fassent jamais aucun lien entre les cochonneries données à manger aux animaux et les maladies graves qu’ils rencontrent eux-mêmes après quelques années de consommation, du cancer à la dépression en passant par le diabète, l’arthrose et l’Alzheimer.

Mais la réalité, évidemment, c’est qu’il n’y a pas de magie.

Si l’animal a reçu des médicaments, des hormones, des antibiotiques, des OGMs, s’il a été nourri avec du tourteau de farines animales, de soja transgénique, et s’il a bu de l’eau contaminée aux métaux lourds, vous retrouverez tout ça dans votre assiette.

Et bien sûr, rien de tout ça ne se voit jamais à l’œil nu. Même au goût, ce n’est pas facile, ou impossible.

Par contre, quand vous mangez de la viande, du lait ou des œufs issus d’un animal qui a mangé des cochonneries, c’est chez vous, dans vos propres organes, qu’elles viendront s’accumuler. Chez les femmes enceintes, les toxines passent dans le fœtus.

Aveuglement collectif

Les gens font mine de ne pas savoir. Les médecins eux-mêmes, obligés de traiter leurs patients à la chaîne, ne peuvent consacrer le temps nécessaire à leur donner les bases d’une éducation nutritionnelle.

Nous faisons comme si les « autorités sanitaires » s’occupaient de tout à notre place, empêchant que ne soient commercialisés des produits qui nuisent à notre santé. Pourtant, nous voyons bien, par ailleurs, que leur échec dans le domaine est total, avec une progression vertigineuse des maladies causées par la malbouffe et du nombre d’obèses dans nos rues.

Mais au fond, reconnaissons-le, nous partageons une terrible mauvaise conscience collective au sujet de notre nourriture.

Nous savons tous qu’il n’est pas normal qu’un produit aussi transformé que les nuggets de poulet coûte moins cher, au kilo, que le poulet.

Mais nous sommes devenus esclaves de notre système de valeur absurde, qui veut qu’on ne se sente intégré, moderne, « bien dans son époque », qu’à partir du moment où l’on possède des myriades de gadgets inutiles, et peu importe s’il faut pour cela rogner sans fin sur le budget alimentation.

Une décision catastrophique

Dans les pays en développement, l’alimentation représente toujours la plus grande partie du budget. C’était pareil en Europe jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Mais chez nous, comme par miracle, la part consacrée à l’alimentation a diminué sans cesse depuis 50 ans, pour ne plus représenter aujourd’hui que 14 à 21 % de la dépense totale des ménages [3].

En réalité, il n’y a eu aucun miracle.

Les gens ont simplement décidé, plus ou moins volontairement, et en tout cas sous l’influence du marketing de masse, d’acheter des produits de loisir et gadgets qu’ils n’avaient pas avant, et pour cela réduire la part de leur budget nourriture dans leur budget total.

Quarante ans de dégradation rapide

Dans les années 60-70, fruits et légumes, viandes et poissons, œufs et fromages ont commencé à perdre leur goût.

Cela ne se fit pas sans réaction du public, occasionnant un vif débat que nous rappelle aujourd’hui encore le succès du film « L’aile ou la cuisse », sorti en 1976, mettant en scène Louis de Funès affrontant un escroc de l’industrie agro-alimentaire.

Les années 80 furent celles où les aliments perdirent aussi leur texture : l’apparition de tomates, pêches, abricots durs comme du bois et capables de rester intacts durant des semaines, sans jamais vraiment mûrir, ou passant directement du stade « pas mûr » au stade « pourri ».

Malgré les tentatives héroïques de résistance de « 50 millions de consommateurs », (devenu 60 millions de consommateurs en 1995) et de certains militants du bio avant l’heure, le mouvement s’accéléra dans les années 90.

Au lieu d’exiger un retour à de vrais aliments sains et naturels, l’immense majorité de la population trouva une « solution » au besoin de « bon goût » en se tournant vers les aliments industriels hautement transformés : chips, biscuits, plats surgelés, conserves, glaces, bonbons, chocolats et boissons sucrées.

Seules certaines personnes âgées ont continué à entretenir des potagers, dans les campagnes, ou d’ailleurs simplement à consacrer du temps à faire la cuisine, tandis que les masses se jetaient sur les plats préparés et les fast-foods. (la suite ci-dessous)

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Suite de la lettre de ce jour :

L’invention du bricolage alimentaire

Les industriels ont anticipé le mouvement, en créant sans cesse de nouveaux produits alimentaires, jamais vus auparavant, à base de farines raffinées et appauvries, graisses cuites de mauvaise qualité, sucre, sel et arômes artificiels.

Parfois basés sur des recettes anciennes, ou cultivant par le packaging (emballage) une image parfaitement usurpée de fabrication artisanale (crème brûlée La Laitière par exemple), cette évolution signa l’augmentation de la quantité de sucre consommée dans l’alimentation, avec pour conséquence, en l’espace de quelques années à peine, l’apparition de 40 à 50 % d’adultes en surpoids ou obèses, et des effets particulièrement dramatiques sur les enfants et adolescents, devenus la proie du diabète de type 2, une maladie qui, dans les années 80 encore, ne touchait les jeunes que de façon rarissime.

Une industrie immense s’est développée, consacrée exclusivement à produire des parfums alimentaires. L’objectif : tromper les sens des consommateurs. Leur donner l’impression de manger encore de la framboise là où il n’y a plus de framboise, du bon poulet grillé aux herbes d’autrefois là où il n’y a plus que des volatiles malades, artificiellement maintenus en vie par des injections d’antibiotiques.

C’est le rôle d’une multinationale comme Givaudan par exemple, ignorée du grand public. Consacrée exclusivement à la production de parfums, chimiques ou non, elle vient d’annoncer un chiffre d’affaires 2014 de 4,4 milliards de francs suisses, et fait partie des plus grosses capitalisations boursières de la bourse de Zurich [4].

Les ignobles méthodes du marketing

Plus important encore que l’industrie des arômes et des conservateurs, ce fut le triomphe du marketing, visant en priorité les enfants qui n’ont pas les moyens psychologiques de se défendre.

Ils sont aujourd’hui incités de façon parfaitement déloyale par des spots publicitaires mensongers à se gaver de sucreries qu’on leur présente comme la clé d’une vie heureuse.

Dans la publicité pour « Kinder Schokobons », par exemple, diffusée en ce moment entre les dessins animés et sur Internet, on voit une famille « idéale » qui fait une partie endiablée de chaise musicale avec un personnage en forme d’œuf en chocolat Kinder qui donne une poignée entière de bonbons à un petit garçon et une petite fille blonde, qui se les fourrent dans la bouche en riant, sous les applaudissements de leurs parents.

« Kinder Schokonbons, le goût du fun ! », lance le drôle de bonhomme dans un éclat de rire.

Bien entendu, chaque enfant qui entend ce message est conquis : il n’a déjà, à la base, que trop envie de manger ces bonbons. Des millions d’années d’évolution nous ont programmés biologiquement à rechercher le sucre.

Mais lui faire croire en plus que manger ces bonbons lui apportera le bonheur d’un jeu en famille alors qu’il est en réalité sur son canapé, passif, peut-être depuis des heures, et probablement seul, je trouve cela, excusez-moi du terme, dég***lasse.

Et on laisse faire…

Le mouvement est-il en train de s’inverser avec la mode du bio, le vote écologique et le retour en force du « naturel » dans les préoccupations des gens ?

On peut en douter.

Il me paraît au contraire que la folie de la consommation, de la malbouffe, du gaspillage, et des loisirs désordonnés et dans toutes les directions, massacrant l’environnement, semant l’oubli et favorisant les maladies, prennent un tour plus consternant que jamais.

Quand chacun a possédé sa voiture, chacun a voulu aussi sa télé, sa console, et son smartphone. Maintenant que tout le monde a son smartphone, tout le monde veut son drone. Et il ne reste plus rien dans le porte-monnaie pour acheter de la bonne nourriture, et encore moins de temps pour faire son jardin ou même pour cuisiner.

Lors de mes deux dernières promenades dans la nature, où je me croyais pourtant à l’abri des nuisances sonores et technologiques, j’ai rencontré des citadins venus spécialement dans la campagne pour pouvoir… faire voler leur drone équipé de webcam. Sans la moindre gêne, les uns comme les autres envoyèrent leur engin accompagné d’un sifflement strident me filmer à quelques mètres à peine.

Ayant un physique somme toute quelconque, je ne voyais pas l’intérêt pour eux de prendre de telles images mais, manifestement, la tentation était irrésistible et cela les amusait au plus haut point.

Je me contentai donc d’un « coucou » amical aux drones. Puisque c’est inévitable, puisque nous sommes tous condamnés à devoir subir cela à moins d’un (très improbable) retour au bon sens, à la discrétion et au bon goût, puisque nous n’y pouvons rien, n’y pensons plus, me suis-je dit.

Mais que cela ne nous empêche pas de continuer à savoir baisser les yeux vers la terre pour y contempler les merveilles des plantes, ni les lever les yeux vers la majesté des grands arbres qui continueront, pour l’éternité, à nous offrir leurs prodiges.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :

[1] This Is What Chicken McNuggets Are Made Of, According To McDonald's

[2] This Is What Chicken McNuggets Are Made Of, According To McDonald's

[3] L’alimentation et le logement, des dépenses de base

[4] 2014 Full Year Results - Solid performance in a challenging environment


Service courrier : Sercogest, 60 avenue du Général de Gaulle, 92800 Puteaux - France

......


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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Jumbofan » 02 Juil 2015 18:42

Suite à mon Post du 06 mai 20147 - E.Leclerc : cessez de nous vendre de la dinde à l'eau !

Victoire
Cette pétition a abouti avec 95 812 signatures !


Bravo à tous : Leclerc cède et change son emballage !

Image foodwatch France

2 juil. 2015 — Michel-Edouard Leclerc a cédé sous la pression de près de 98.000 signataires qui lui réclamaient un étiquetage honnête sur change.org et foodwatch.fr. Votre mobilisation a payé : bravo !

E.Leclerc vient en effet de changer l’étiquette de son filet de dinde Marque Repère : la mention « 100% filet » a enfin disparu. Le fabricant reconnaît ainsi clairement qu’il n’est pas acceptable de prendre les consommateurs pour des dindes.

Après les avoir longuement méprisées, Michel-Edouard Leclerc a fini par entendre les critiques des consommateurs mécontents de ses pratiques abusives.

Pour rappel, l’équivalent d’une tranche sur six dans ce produit est constitué d’eau, mélangée à un gélifiant à base d’algues, de colorant, de caramel et d’arôme au lieu d’épices. On est loin de 100% de viande. Une ruse qui permet à Leclerc de s’enrichir en vendant de l’eau tout en la faisant passer pour de la dinde de « qualité supérieure ». foodwatch va continuer de mettre la pression pour que ces mentions qui ne reflètent pas la réalité du produit disparaissent.

Ce succès prouve que la mobilisation des consommateurs parvient à ouvrir les yeux même à un puissant fabricant agroalimentaire. Monsieur Leclerc avait en effet d’abord minimisé sur son blog l’indignation des consommateurs de notre vidéo qu’il disait être « mise en scène ». Mais votre colère face à ces pratiques malhonnêtes – on le voit dans vos commentaires - est réelle. Vous avez bel et bien poussé Leclerc à faire marche arrière. Il est dommage qu’il faille ainsi exercer une telle pression pour obtenir un étiquetage honnête.

Le problème est toutefois loin d’être réglé. Il ne faut pas s’arrêter là. Car les ruses sur l’emballage sont légion dans les rayons de nos supermarchés ; ils constituent même la règle – et non l’exception. Avec vous, foodwatch continue de se battre pour que notre système interdise ces procédés malhonnêtes, pour que ces ruses légales deviennent… illégales, justement.

Exigeons une législation qui nous protège mieux des abus de l’industrie agroalimentaire.

Après Vrai, Maggi et Liebig, E.Leclerc est le quatrième fabricant ciblé par foodwatch France à avoir modifié ses emballages. Exercer une pression sur les fabricants est donc efficace !

Nous vous invitons à alimenter le débat avec foodwatch. On ne s’arrête pas là : signez et partagez les trois autres pétitions adressées à Nestlé (Maggi), Puget et Lustucru. Merci et encore bravo à vous tous.

Pétition Maggi (Nestlé) : http://www.change.org/maggi_nestle
Pétition Puget : http://www.change.org/foodwatch_puget
Pétition Lustucru : http://www.change.org/foodwatch_lustucru


Comme quoi une fois de plus les Pétitions ont du bon.


http://www.foodwatch.org/fileadmin/food ... ette_1.jpg
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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 21 Août 2015 16:58

Bonjour Jumbofan, bonjour à tous,

Cet article (lien ci-dessous) pour expliquer à steph (notre échange récent à ce sujet) pourquoi j'essaye de devenir végétarien 100%, je n'en suis pas trop loin....
Individuellement, nous ne pouvons presque rien mais collectivement, nous pouvons renverser le cours des choses, encore faut-il en avoir conscience!


L’humain, un « insoutenable » superprédateur
LE MONDE | 20.08.2015 à 21h09 • Mis à jour le 21.08.2015 à 05h59 | Par Audrey Garric

Image

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/08/21/534 ... 061f60.jpg

Vous vous demandez ce que la science appelle un superprédateur ? Regardez-vous dans le miroir. Une étude publiée dans la revue Science, vendredi 21 août, démontre que l’énorme pression exercée par l’humain sur les populations animales, terrestres comme marines, en fait un prédateur unique, et à même de déséquilibrer totalement les écosystèmes et les chaînes alimentaires, ainsi que de provoquer des extinctions de masse.
L’idée d’une exploitation extrême de la faune sauvage est déjà largement documentée. Mais les travaux de l’équipe de Chris Darimont, de l’université Victoria au Canada, ont cherché à analyser ce tableau de chasse sous un autre prisme : en comparant l’impact de l’homme à celui d’autres prédateurs non humains. Pour cela, les scientifiques ont passé en revue plus de 300 études portant sur 2 125 cas de prédation sur des espèces sauvages (poissons et mammifères terrestres) de chaque continent et océan, à l’exception de l’Antarctique.
Lire : La sixième extinction animale de masse est en cours

Les résultats sont édifiants : les humains exploitent les poissons à un taux 14 fois supérieur, en moyenne, à celui des autres prédateurs marins. Ils tuent aussi des grands carnivores – comme les ours, les loups ou les lions – à un rythme 9 fois supérieur à celui qui voit ces prédateurs s’entre-tuer dans la nature. Cela signifie, concrètement, que l’industrie de la pêche capture 78 % de la population adulte de saumons d’Alaska par an, contre 6 % prélevés par les grizzlys – les plus gros prédateurs de cette espèce. Ou encore que nous chassons chaque année 32 % des pumas américains, contre 1 % tués par leurs congénères.
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/08/20/534 ... 660311.jpg

Les humains tuent des grands carnivores – comme les ours, les loups ou les lions – à un rythme 9 fois supérieur à celui qui voit ces prédateurs s’entretuer dans la nature. MICHAL CIZEK / AFP
Cette pression ne s’exerce pas avec la même intensité selon les régions. Ainsi, les chasseurs nord-américains et européens tuent des herbivores à des taux respectivement 7 et 12 fois plus élevés que les chasseurs africains. L’impact de l’industrie de la pêche est trois fois plus prononcé dans l’océan Atlantique que Pacifique.
L’originalité de l’étude est également de comparer les taux de prédation selon les niveaux trophiques des proies – c’est-à-dire, pour simplifier, la place qu’occupe un organisme dans la chaîne alimentaire, allant des planctons aux carnivores qui ne se nourrissent que de carnivores. De manière inattendue, les humains exercent, sur terre, une pression bien plus forte sur les grands carnivores que sur les herbivores, et ce, alors qu’ils ne les consomment pas. En mer, en revanche, l’impact de l’homme est élevé à tous les niveaux, qu’il s’agisse de la pêche aux anchois, aux harengs, ou à la chasse aux requins et aux thons. Les captures de poissons, en hausse malgré la surexploitation des espèces, excèdent aujourd’hui 100 millions de tonnes par an.
Cibler davantage les jeunes
« Ce travail d’analyse gigantesque montre avec précision que nous prélevons trop de proies pour que les espèces puissent renouveler leurs populations, juge Franck Courchamp, directeur de recherches en écologie au Centre national de la recherche scientifique. Contrairement aux autres prédateurs qui sont naturellement régulés par le nombre de proies, nous subsistons grâce à énormément d’espèces à la fois. Et comme nous sommes omnivores, ce qui implique que nous ne dépendons pas des proies pour notre survie, celles-ci diminuent sans que cela ne nous pousse à relâcher la pression. »
image: http://s1.lemde.fr/image/2015/08/20/534 ... 35b5ad.jpg

Mais au-delà de ces quantités colossales, ce qui différencie l’humain des autres prédateurs et en fait un superprédateur au comportement « insoutenable » selon l’étude, c’est qu’il cible des proies adultes et non pas des jeunes. « Les autres prédateurs tuent en général les jeunes et les faibles, c’est-à-dire ceux qui ne se reproduisent pas. A l’inverse, nous prélevons les plus gros animaux, notamment comme trophées de chasse, qui représentent les populations les plus matures et reproductrices, regrette Heather Bryan, chercheuse à l’institut Hakai de l’université de Victoria, et l’une des coauteures de l’étude. Cela a un double impact sur la population exploitée, du fait des prises directes et du déficit de reproduction pour le futur. »
Les scientifiques appellent alors à changer de techniques de chasse et de pêche, pour cibler davantage les jeunes – une idée qui va à l’encontre des recommandations actuelles. Surtout, la prédation humaine doit être considérablement réduite. « Les niveaux décrits par les scientifiques comme durables sont encore trop élevés, poursuit la biologiste. Nous devrions nous inspirer du comportement des prédateurs non humains, qui représentent des modèles de soutenabilité à long terme. »
image: http://s2.lemde.fr/image/2014/02/10/24x ... e6b889.jpg
Audrey Garric
Chef adjointe du service Planète/Sciences du Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/arti ... VcWka8w.99

http://www.lemonde.fr/biodiversite/arti ... 52692.html
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Pas le temps de prendre votre petit-déjeuner ?

Message non lupar Jumbofan » 26 Août 2015 01:53

Image

Pas le temps de prendre votre petit-déjeuner ?

Il est 8 heures, votre réveil n’a pas sonné.

Vous allez être en retard.

Pour gagner du temps, vous décidez de sauter le petit-déjeuner. Vous prenez juste un café en vitesse.

Dans l’empressement, on oublie que la journée va être longue… et qu’on aura besoin de toutes nos capacités mentales.

Passé 10 h, votre ventre commence à gargouiller. Vous rêvez d’un croissant au beurre. Vous avez le cerveau embrumé. Impossible de vous concentrer.

Midi sonne enfin. Vous vous ruez vers la cantine du bureau. Sans hésiter, vous prenez le combo surimi mayonnaise, cordon bleu frites, éclair au chocolat. Et vous dévorez tout ça en un clin d’œil.

Le repas terminé, vous vous sentez lourd. À peine retourné à votre bureau, vous commencez déjà à somnoler. Vos paupières se ferment dès que vous commencez à lire. Votre esprit erre lorsqu’un collègue vous parle. Vous êtes trop fatigué pour entreprendre la moindre tâche productive.

La journée est fichue.

Il existe une solution

Pour les jours où vous êtes pressé, il existe un petit-déjeuner express qui vous rassasiera jusqu’à midi (certains se sentent rassasiés jusqu’à 16 h).

Ce petit-déjeuner s’adapte à vos goûts et à vos besoins.

Autre avantage :

Ce petit-déjeuner turbo apporte à votre cerveau de quoi fonctionner au maximum de ses capacités. Vos pensées seront claires. Les solutions à vos problèmes s’imposeront comme des évidences. Vous serez productif tout au long de la journée.

Bonus :

Ce petit-déjeuner express facilitera la perte de poids.

Deux traditions ancestrales

Ce petit-déjeuner express s’inspire de deux traditions ancestrales qui nous viennent du Tibet et du Vietnam. Il s’agit de boissons très riches pour permettre de vous caler en quelques gorgées.

La première tradition nous vient du Tibet : c’est le thé au beurre.

Cette boisson donne aux Tibétains de la force pour affronter le climat hostile des hauts plateaux de l’Himalaya.

D’abord, ils font bouillir du thé noir dans de l’eau légèrement salée pendant une demi-journée [1]. Ils versent le thé dans une jarre en bois et ajoutent une bonne quantité de beurre de yak. À cette étape, le beurre flotte à la surface, sans se mélanger au thé. Ensuite, ils referment la jarre pour la secouer vigoureusement. Cela permet de créer une émulsion entre la graisse (du beurre) et l’eau (du thé).

Les Tibétains en consomment tout au long de la journée. Pour moi qui ne vis pas dans un environnement hostile, une tasse me suffit largement !

Les Tibétains ont une vieille maxime :

« Pas de bon thé au beurre, pas de bon travail [2]. »

Au-delà de l’effet stimulant du thé sur le cerveau, il contient aussi de bons antioxydants.

Au Tibet, le beurre de yak est réputé pour donner des forces et améliorer l’endurance lors d’une journée de dur labeur [3].


suite .....https://www.santenatureinnovation.com/p ... -dejeuner/
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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 15 Oct 2015 12:11

Les faits, rien que les faits, derrière la crapuleuse hypocrisie sociale française, répandue en tout domaine
comme une lèpre mais particulièrement ignoble en matière de protection des animaux de boucherie....


http://www.l214.com/enquetes/2015/abatt ... in-france/


Les coulisses peu reluisantes de l'abattoir d'Alès
VIDÉOS. Taureaux, chevaux, cochons et moutons sont saignés à l'abattoir municipal d'Alès dans des conditions d'hygiène et de souffrance animale discutables.
PAR CLÉMENT PETREAULT ET PAULINE TISSOT


Ce sont des images inquiétantes. Elles montrent la mise à mort de taureaux, chevaux, cochons ou moutons, saignés à l'abattoir municipal de la ville d'Alès, dans des conditions d'hygiène et de souffrance animale fort discutables. Cet abattoir, présenté sur le site de la mairie comme « entièrement aux normes européennes » est une structure importante : on y tue chaque année 40 000 moutons, 20 000 cochons, 6 000 bovins et 3 000 chevaux. La viande découpée est servie dans les cantines de collectivités de la région (écoles, collèges, hôpitaux, maisons de retraite) ou vendue sur les étals de bouchers renommés. Il y a même une filière bio qui vient y faire abattre ses cochons.
Ces images, rendues publiques aujourd'hui par l'association L214 et diffusées par Le Point.fr, ont été tournées clandestinement sur une dizaine de jours dans le courant de cette année. Ainsi, l'association dispose de plus de 50 heures de prises de vue nettes et précises sur ce qui se déroule entre les murs de ces ateliers. Les militants de la cause animale ont décidé de porter plainte pour cruauté envers les animaux : « Les abattoirs sont une véritable boîte noire tenue à l'écart du public. Pourtant, nous avons le droit de savoir. Derrière les murs de l'abattoir d'Alès se produit un carnage quotidien, d'une effroyable cruauté envers les animaux », explique Sébastien Arsac, cofondateur de l'association.


« Une effroyable cruauté »

Nous avons montré les séquences à un spécialiste, le Dr Gilbert Mouthon, vétérinaire professeur agrégé des écoles vétérinaires et expert auprès des tribunaux. Pour lui, ces images démontrent de nombreuses infractions, en particulier de graves manquements aux règles d'hygiène : « De toute évidence, cet abattoir prend des risques sanitaires considérables. Les animaux sont sales, leurs toisons sont maculées de matières fécales. Cela signifie que des bactéries, dont certaines sont très dangereuses pour l'homme, sont présentes, comme certains Escherichia coli, des staphylocoques dorés résistants à la méticilline, des salmonelles. Lorsque l'animal est saigné à terre, son cœur bat encore. Les germes présents sur le sol peuvent passer par la plaie de saignée et contaminer la viande. » Surtout lorsque les bêtes mettent longtemps à mourir, comme c'est le cas dans certaines séquences.

La mort d'animaux d'élevage n'est jamais douce, mais elle est encadrée par des textes. Les abattages « conventionnels » (non rituels) prévoient un étourdissement des bêtes afin de leur éviter d'être conscientes au moment de leur mort. Cette pratique est encadrée par le règlement européen du 24 septembre 2009. Dans l'abattoir d'Alès, l'étourdissement se révèle souvent très insuffisant : certaines bêtes sont saignées alors qu'elles se débattent pendues par une patte, d'autres sont carrément amputées d'un membre alors qu'elles manifestent encore clairement des signes de conscience et non de simples réflexes, comme on peut le voir dans la séquence avec les chevaux. Ces signes de vie devraient normalement obliger l'ouvrier chargé de la saignée à entreprendre un nouvel étourdissement d'urgence, ce qui n'est jamais le cas dans les extraits que nous avons pu visionner.
« La viande heureuse est un mythe »

Lorsque les abattages sont rituels, les dispositions prévues pour limiter la souffrance des animaux ne sont pas plus respectées. Ainsi, on peut voir des moutons se débattre alors qu'ils sont suspendus par les pattes sur une chaîne où ils sont censés être déjà morts. « Ici, la mise à mort des moutons et des bovins sans étourdissement est une horreur. Mais elle n'a pas le monopole de la cruauté. L'asphyxie des cochons au gaz relève purement et simplement de la torture. La viande heureuse est un mythe », s'emporte le responsable de l'association.

Une telle légèreté avec la réglementation est surprenante pour une structure de cette taille, placée sous la responsabilité des services vétérinaires départementaux. Ces services sont tenus de contrôler les animaux et les conditions d'abattage et de faire respecter les textes. Pourquoi ne le font-ils pas ? À l'heure où nous publions cet article, les services de la préfecture et de la mairie d'Alès ne nous avaient apporté aucune réponse.
Voici les images. Attention, vidéos choquantes.

http://www.lepoint.fr/societe/les-couli ... 373_23.php


Chevaux

Ce qui se passe dans la vidéo : Un cheval manifeste des signes de reprise de conscience lors de la saignée (relève la tête). Un autre se voit découper la patte alors qu'il bouge encore (signes de conscience). En cas de raté aussi manifeste, la réglementation impose un nouvel étourdissement, qui n'est ici pas réalisé. Enfin, un autre est abattu alors qu'il présente une blessure à la patte, ce qui entraîne d'importants risques sanitaires le rendant théoriquement impropre à la consommation.
Ce que prévoit la réglementation européenne : « L'animal est maintenu dans un état d'inconscience et d'insensibilité jusqu'à la mort. »


Cochons

Ce qui se passe dans la vidéo : L'étourdissement est réalisé dans des cadences trop rapides et des conditions de surpopulation évidentes. Les cochons ne sont pas anesthésiés et se réveillent lors de la saignée. Certains se débattent. « Le temps d'exposition au CO2 est scandaleusement insuffisant », explique le professeur Gilbert Mouthon. Lors la saignée, l'ouvrier utilise une perche et passe d'un cochon à l'autre sans la nettoyer. En se débattant, un cochon fait sauter la sonde d'aspiration du sang par terre, celle-ci continue à aspirer, compromettant l'immunité bactériologique du sang récolté. En cas de raté aussi manifeste, la réglementation impose un nouvel étourdissement, qui n'est ici pas réalisé.
Ce que prévoit la réglementation : Comme la loi l'y autorise, l'abattoir d'Alès utilise un puits de CO2 pour l'étourdissement. Au moment de leur asphyxie, les animaux devraient pouvoir se coucher sans être les uns sur les autres. Les temps d'exposition au gaz (CO2) devraient permettre d'atteindre une inconscience totale.


Bovins

Ce qui se passe dans la vidéo : L'étourdissement est raté. Des taureaux noirs sont saignés à même le sol, ce qui n'est absolument pas conforme à la réglementation et les expose à un fort risque de contamination bactériologique. Les animaux baignent dans leur sang. Lorsqu'ils sont suspendus à une chaîne, ils se débattent pendant de longues minutes. En cas de raté aussi manifeste, la réglementation impose un nouvel étourdissement, qui n'est ici pas réalisé.
Ce que prévoit la réglementation : Les bovins doivent être étourdis au matador ou à l'aide d'un pistolet à tige perforante qui vient trépaner une partie du cerveau afin de les rendre inconscients. La saignée doit se faire de manière à ce que le sang soit récupéré et évacué.


Moutons, abattage rituel

Ce qui se passe dans la vidéo : Les égorgements sont effectués par cisaillement, c'est-à-dire avec plusieurs coups de couteau. Les animaux ne sont pas maintenus en place et sont pendus par les pattes arrière bien avant d'être inconscients. Ils se débattent et leur agonie dure beaucoup plus longtemps que s'ils avaient été maintenus en place.
Ce que prévoit la réglementation : Ces moutons sont abattus de manière rituelle. Ils ne sont donc pas étourdis. Ils sont placés dans un dispositif appelé « barillet » qui les maintient sur le flanc avant de les faire basculer vers un système d'accrochage une fois inconscients. Le sacrificateur doit normalement trancher la gorge du mouton en une seule fois et le maintenir en place de manière à ce qu'il ne bouge pas jusqu'à son inconscience, et cela, pour limiter la souffrance et assurer une mort rapide.
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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 15 Oct 2015 15:27

DES IMAGES TERRIBLES
Chaque année, 3000 chevaux, 20 000 cochons, 40 000 moutons et 6 000 bovins sont tués c dans l’abattoir d’Alès. C’est le plus gros abattoir de la région du Gard.

Sur les images choquantes de la vidéo, on peut voir des chevaux assommés au pistolet à tige perforante (alors même qu’il y a obligation légale de les étourdir avant l’abattage) reprendre conscience sur la chaîne d’abattage. Quant aux cochons, pour la première fois au monde, une caméra descend avec eux dans la fosse à CO2 (qui permet de les gazer afin de les asphyxier). Traumatisés, les cochons hurlent de souffrance. Pour les bovins, c’est pire : des animaux mal étourdis retrouvent leur sensibilité sur la chaîne et sont égorgés à même le sol ou suspendus par une patte. Pour les bovins non étourdis, c’est atroce : massacrés au couteau, ils tentent en vain de se débattre et agonisent ensuite pendant de longues minutes. Enfin, pour les moutons, ils sont égorgés en pleine conscience dans un tonneau rotatif avec pleine vue sur la salle où sont découpés leurs congénères. Un choc pour ces animaux très solidaires entre eux.

http://www.30millionsdamis.fr/actualite ... utenables/


QUESTION: que font tous les gens qui sont THÉORIQUEMENT chargés de contrôler - autant que faire se peut - toute cette saloperie collective? Vétérinaires agrées,
et autre agence "gouvernementale" chargée de vérifier la qualité des produits comestibles, livrés aux populations, toujours désireuses de s'empiffrer à bas-coût????

Toujours la même immonde crapulerie "à la française", passe-droits, combines entre ordures, "élus" et planqués, mensonges et désinformation généralisée....La putain
que la France est devenue, aux ordres de la clique des pourris, des menteurs et des voleurs qui ont accaparé tous les pouvoirs, au nom de la "Démocratie", une fiction
parmi toutes les autres cochonneries franco-franchouillardes!

Le pays des "chien-chiens à sa mémère", et des "trente millions d'amis des animaux"!!!! Où sont-ils, à part notre Brigitte Bardot, une femme d'honneur, bien droite dans
ses bottes, parmi ce peuple de petits-bourgeois bien merdeux et congénitalement défaillants, toujours prêts à ouvrir leur grande gueule pour donner raison aux malfaiteurs,
et salir ceux qui n'acceptent pas de se soumettre à l'opinion des "bien-pensants" dont la morale, la dignité et la vertu viennent des poubelles de la pensée, et ne méritent
que d'être balancées à la fosse-à-purin, ainsi que tous leurs médias de propagande officielle, autant dire la char-à merde de la République Française, avec ses faux résistants,
ses intellectuels-de-mon-c..l, ses bandits de grand chemin endimanchés, et ses escrocs en tout genre, à souliers vernis, escort-girls, et autres putes internationales....
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Re: Mais que mangeons-nous donc ?

Message non lupar Jumbofan » 13 Nov 2015 02:35

Nous gagnons !

Le journal New York Times a annoncé le dimanche 8 novembre 2015 qu’un « séisme » se produit dans les habitudes alimentaires des gens [1].

Les ventes de soda ont diminué de 25 % par personne depuis 1998, principalement remplacées par de l’eau.

Les ventes de jus d’orange se sont écroulées de 45 % sur la même période. Longtemps présenté comme une composante essentielle d’un petit-déjeuner sain, les gens ont maintenant compris que le jus d’orange est une bombe à sucre qui n’a rien de diététique.

Les ventes de céréales du petit-déjeuner, riches en sucre également, ont baissé de 25 % depuis 2000, remplacées par le yaourt et le müesli.

Les repas surgelés ont baissé de 12 % entre 2007 et 2013. Le chiffre d’affaires moyen des restaurants McDonald’s est parti dans une spirale à la baisse depuis trois ans.

Ces chiffres concernent les consommateurs américains. Mais on sait que la tendance est la même des deux côtés de l’Atlantique.

L’industrie agro-alimentaire tremble et va être obligée de se réformer si elle ne veut pas disparaître

Selon une enquête récente, 42 % des jeunes consommateurs entre 20 et 37 ans ont perdu confiance dans les grandes firmes agro-alimentaires, contre seulement 18 % dans le reste de la population.

Les produits industriels, emballés, longue conservation, sont devenus synonymes pour beaucoup de malbouffe, sucres ajoutés, graisses cuites de mauvaise qualité, additifs en tout genre.

Il était temps !

Le résultat est que les grandes firmes agro-alimentaires sont obligées de réformer leurs pratiques pour survivre :

« Le seul espoir de survie des grandes firmes agro-alimentaires historiques est de faire des changements audacieux dans les produits qui sont leur cœur de marché. Elles vont devoir réduire fortement leur teneur en sucre ; vendre des produits locaux et bios ; intégrer dans leurs produits plus de légumes, fruits et aliments sains ; créer de nouveaux produits frais. », selon l’article du New York Times.

Déjà, le résultat de ce changement de mentalité des consommateurs a des conséquences visibles dans les supermarchés. Ils sont obligés d’agrandir leurs rayons de produits frais, dont les ventes ont augmenté de 30 % depuis 2009. La consommation de légumes et fruits crus a augmenté de 10 % ces cinq dernières années. (la suite ci-dessous)

Aliments bio vendus sans emballage plastique

Le 4 novembre 2015 a ouvert à Paris le premier magasin où 100 % des produits sont biologiques et vendus en vrac, donc sans emballage [2].

Il s’agit du magasin Biocoop 21, 14 rue du Château d’Eau dans le Xe arrondissement de Paris.

On y trouve 250 références dont bien sûr les fruits et légumes frais, les légumes secs comme les haricots rouges, lentilles, quinoa, mais aussi du miel, yaourt, huile vierge, thé, café (à moudre sur place), vin ou même liquide vaisselle.

Les consommateurs sont invités à venir avec leur propres bocaux, sacs et paniers. L’avantage du vrac est que cela permet de prendre uniquement la quantité souhaitée pour ainsi éviter la surconsommation. Les produits sont visibles. Ils ne sont pas représentés par une photo alléchante mais trompeuse sur l’emballage. Cela évite les achats d’impulsion savamment favorisés par les experts en « packaging ». Le vrac permet de réduire les déchets. Enfin, les produits coûtent en moyenne 15 à 20 % moins cher, à qualité égale.

Hausse des surfaces agricoles bio

La hausse de la demande en produits bio entraîne une hausse des surfaces agricoles qui y sont consacrées : +101 % en France entre 2007 et 2014, avec une tendance à la hausse qui se maintient.

http://www.agencebio.org/sites/default/ ... d_evol.png

Hausse des surfaces agricoles bio
Source : Chiffres de la bio en France en 2014

Et le phénomène se traduit même dans les statistiques de santé : aux Etats-Unis, la hausse de l’obésité et du diabète qui paraissait inexorable s’est arrêtée.

La quantité de calories consommées quotidiennement par les enfants a baissé de 9 % depuis 2003 [3]. Le taux d’obésité parmi eux a reculé de 43 % en dix ans [4].

Nous avons gagné une bataille, pas la guerre

Il serait toutefois prématuré de crier victoire. Nous avons gagné une bataille, pas la guerre.

Personnellement, je reste effrayé à la vue de ce que les gens mettent sur le tapis roulant, à la caisse, les rares fois où je me rends dans un supermarché.

Tandis que je sors œufs bio, ail, chou, poireaux, olives, sardines, féta, vinaigre de cidre, salade, pommes, amandes et chocolat noir, je vois autour de moi des caddies remplis de sacs multicolores de biscuits apéritifs, de bonbons, de yaourts aux fruits, de canettes en tout genre, de frites et pizzas surgelées et de pâtes à tartiner.

Sans doute les gens consomment-ils plus de produits frais et bio qu’il y a dix ans. Mais nous revenons de loin, de très loin.

Chaque fois j’ai envie de les inviter à partager un repas avec moi. Pour qu’ils se rendent compte, de leurs propres yeux, qu’il est tellement agréable de manger des produits simples et entiers. Que ce n’est pas plus cher, tout aussi rapide, tellement moins écœurant et meilleur pour la santé.

Mais trop d’idées reçues sur la nourriture continuent à polluer les esprits. D’ailleurs, même parmi les personnes qui cherchent à bien faire, le résultat est souvent mitigé, pour ne pas dire plus.

Les décennies de matraquage ont laissé des traces

Les décennies de matraquage publicitaire ont laissé des traces. Je citais ci-dessus les personnes qui croient mieux manger parce qu’elles prennent du yaourt et du muesli à la place de leurs Frosties, Smacks, Miel Pops ou Choco Pops.

C’est un pas dans la bonne direction, mais un petit pas.

Dans le muesli et le yaourt il y a encore trop de glucides, pas assez de protéines, pas assez de bonnes graisses ni de vitamines et oligo-éléments.

C’est pareil pour les snacks : on croit bien faire parce qu’on abandonne les Mars et les Snickers au profit de barres de céréales bio.

Malheureusement, les barres de céréales, tout bio qu’elles soient, restent encore des bombes à sucre. Elles se composent de céréales grillées, soufflées, souvent liées ensemble par du sirop : leur « index glycémique » est maximum.

Le « bon » snack, c’est la poignée de noix, noisettes, amandes, la pomme, ou quelques olives, ou même le demi-avocat avec un peu de jus de citron, voire l’œuf dur !

Mais s’il vous-plait, pas de barre de céréales sucrées !

Combien de temps faudra-t-il encore pour faire passer ces idées toutes simples chez la majorité des consommateurs ?

Dix ans ? Vingt ans ? Nos lettres d’information sont si peu diffusées… elles ne sont lues que par une toute petite élite, les gens les plus cultivés, les plus engagés, je dirais presque ceux qui en ont le moins besoin !

Comment aider les autres ? Je n’ai pas de solution miracle. Santé Nature Innovation est gratuit, je ne sais que faire de plus. Faut-il envisager de payer les gens pour qu’ils nous lisent ? Je pousse volontairement le trait. Dans ce cas, encore faudrait-il que le gouvernement nous subventionne, mais ça ne risque pas d’arriver.

Alors que faire ?

Le meilleur moyen d’accélérer les choses serait que, déjà, chacun de vous en parle un peu autour de lui, suggère à ses amis de s’inscrire gratuitement aussi.

Car ne vous y trompez pas : en faisant cela, vous aidez les autres, vous nous aidez, mais vous vous aidez aussi vous-même.

Cela ne se voit pas encore de façon claire ; mais à force de progresser, de changer nos habitudes alimentaires, nous allons obliger collectivement des pans entiers de l’industrie agro-alimentaire à se réformer.

Le mouvement a déjà commencé. Collectivement, notre contribution au bien public, à l’avenir même des générations futures, peut être immense et salvateur.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

******************************

Sources :

[1] A Seismic Shift in How People Eat

[2]Biocoop 21 : ouverture du premier magasin 100% bio et sans emballage à Paris

[3] Americans are finally eating less

[4] Obesity Rate for Young Children Plummets 43% in a Decade

******************************

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question,rendez-vous ici.

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
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